Le Monde, “Sécheresse, surexploitation : le monde a soif”, 18 février 2018, par Martine Valo.. (Benjamin)

, par Frédéric Prevel

Article choisi : Le Monde, “Sécheresse, surexploitation : le monde a soif”, 18 février 2018, par Martine Valo..

http://www.lemonde.fr/planete/article/2018/02/17/secheresse-surexploitation-le-monde-a-so...

Cet article traite d’un grave problème climatique, à savoir une crise mondiale de l’eau. Comme on le sait, l’homme a besoin pour sa survie d’eau pour s’hydrater (à hauteur de 1.5 L par jour), mais aussi pour afin d’irriguer ses cultures et d’abreuver son bétail. L’eau est aussi utilisée pour se laver, les WC, le nettoyage ou encore pour les piscines et autres jeux d’eau comme les fontaines.
Or, tous ces facteurs sont en constante augmentation. Si on consulte le site http://www.worldometers.info/fr/population-mondiale/ , on peut voir qu’à l’heure où j’écris ses lignes il y a 7 603 951 583 humains sur Terre, et les prévisions moyennes de l’ONU estiment qu’il y en aura plus de 8.5 milliards en 2030. Une augmentation démographique signifie donc une plus forte consommation d’eau. De plus, on peut observer un développement des classes moyennes dans de nombreux pays, ce qui signifie une consommation plus importante en eau.
On peut lire dans cet article qu’à cause de ce qui est qualifié “d’explosion démographique”, 4 personnes sur 10 souffrent d’un manque d’eau. Cette raréfaction de l’eau touche majoritairement les grandes villes, puisque aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale vit dans des villes, et les prévisions d’ici la fin du siècle “oscillent entre 60 et 92%”.
Cependant, ce n’est pas la seule cause de cette crise de l’eau. L’Organisation des Nations unies prévoit ainsi une “probable dégradation à l’avenir sous l’effet du changement climatique”. Ce terme désigne l’évolution du climat, et s’explique en grande partie par l’effet de l’homme sur son environnement. Ainsi, la croissance des émissions de dioxyde de carbone (ou CO2), dues aux automobiles et aux industries, est responsable d’un accroissement de l’effet de serre, qui lui même provoque un réchauffement climatique. Celui-ci va selon l’article “contribuer au dessèchement des sols” et “accélérer l’évaporation des végétaux”. Cela rend aussi plus difficile l’absorption des pluies, qui coulent alors vers la mer.
Ce défi climatique est déjà présent. Si l’on prend l’exemple de la Californie, qui est déjà sujette à de “fréquentes réduction d’eau”, Los Angeles figure selon l’article en tête des “métropoles les plus menacées par les pénuries”, selon une étude publiée en janvier dans Nature Sustainability.
Néanmoins, cet article retrace aussi des efforts mis en oeuvre pour contrecarrer cette crise mondiale de l’eau. Par exemple, on apprend que la Banque mondiale va financer à hauteur de 210 millions de dollars un grand projet de rénovations des infrastructures de redistribution d’eau pour Bagdad. En effet, comme dans de nombreuses autres villes, celles-ci présentent des fuites, des coupures en été ainsi qu’un risque sanitaire important pouvant provoquer des maladies.
En lisant cet article on prend donc conscience du défi de l’eau que devra affronter l’humanité au XXIème siècle. Peut on imaginer régler ce problème sans instaurer des limitations sur la natalité, à l’instar de la politique de l’enfant unique en Chine ?
Cette crise provoque déjà et provoquera encore plus de tensions, puisque l’eau est nécessaire à la survie. Cette ressource deviendra alors rare et convoitée. Afin d’empêcher cela, tout le monde peut déjà essayer de limiter sa consommation d’eau en privilégiant les douches aux bains et en faisant attention au gaspillage.
Mais cela suffira-t-il ? Martine Valo souligne dans son article que les zones rurales sous déjà soumises à des pénuries. On peut se demander si nous n’avons pas déjà passé un point de non-retour.