Coraux : les épisodes de blanchissement ont été multipliés par dix depuis les années 1980 (Yehven)

, par Frédéric Prevel

Le 5 juillet 2018, sur le site du journal Le Monde, le journaliste Audrey Garric a publié son article, qui parle des problèmes écologiques sur les côtes australiennes. Garric a choisi comme objet de son étude, le blanchissement et même la disparition des coraux australien. Il a construit son argumentation de maniéré suivante.
Dans un premier temps, Garric expose la situation au lecteur, en faisant accent sur les changements qui ont touchaient les coraux australiens ces dernières décennies. Dans un deuxième temps, l’auteur explique, en citant des scientifiques, l’influence qu’a la disparition des coraux. Dans un troisième temps, Garric explique l’ampleur du processus dévastateur. Enfin, dans un quatrième temps, l’auteur en citant des scientifiques, démontre les possibilités de la préservation des coraux dans le futur.
La raison principale de ce processus dévastatrice, selon l’auteur est le réchauffement de l’océan. Andrey Garric renvoie souvent à 1980, l’an charnière pour l’écologie. Selon plusieurs études, avant 1980 les coraux n’étaient pas soumis à de telles épreuves climatiques. L’auteur cite quelques scientifiques, dont Terry Hughes (directeur du centre d’excellence pour les études sur les récifs coralliens de l’université James-Cook, dans le Queensland en Australie) et Denis Allemand (directeur du centre scientifique de Monaco et spécialiste en coraux). L’auteur souligne le fait que le problème n’existe pas seulement en Australie, mais dans tout l’océan mondial. Les scientifiques se divisent sur la question du temps de la disparition totale de coraux, mais ils sont d’accord sur le fait que la situation dépend de l’action humaine. Si l’homme influe sur la situation prochainement, les coraux seront préservés, peut être même, ils pourront s’adapter à de tels changements.
Au début et à la fin de l’article, deux vidéo sont exposées. Grace aux vidéos, les lecteurs apprendra la raison du changement climatique sur les côtes d’Australie.
Quant à moi, je pense qu’il faut trouver un compromis entre l’industrie et l’écologie, en développent des technologies plus performantes, qui vont permettre de préserver la faune et la flore du continent Australien. L’Australie, étant un pays développé, peut investir dans la recherche et le développement. Au résultat, de tels investissements deviendront une source de revenus dans le futur : des milliers de touristes viendront admirer la beauté des coraux australien.

L’article:http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/01/04/coraux-les-episodes-de-blanchisseme...

Yevhen