"La Venise Africaine" lutte contre l’avancée inexorable de l’Océan (Yousra)

, par Frédéric Prevel

Article du Monde réalisé par Matteo Maillard le 3 février 2018
Climat : "La Venise Africaine" lutte contre l’avancée inexorable de l’Océan

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/03/au-senegal-la-venise-africaine-menacee-p...

Saint-Louis, souvent appelée « Saint-Louis-du-Sénégal », est l’une des plus grandes villes du Sénégal. Elle se trouve à l’embouchure du fleuve Sénégal ,au nord de Dakar près de la frontière avec la Mauritanie. Ainsi comme nous pouvons le constater dans cette article cette ville connaît et cela depuis de nombreuses années un "combat" contre la montée des eaux, phénomène liée principalement au réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique est un phénomène d’augmentation des températures moyennes océaniques et de l’air. Ainsi 97 % des scientifiques travaillant sur le changement climatique estiment que la terre se réchauffe en raison des activités humaines. Depuis la révolution industrielle les activités humaines émettent de grande quantité de gaz à effet de serre, principalement du dioxyde de carbone et du méthane. Or ces gaz s’accumulent dans l’atmosphère et atteignent désormais des niveaux records (la concentration du CO2 est passée de 270 parties par millions à la fin du 19esiècle à prés de 400 aujourd’hui). De ce fait l’effet de serre s’intensifie et conduit à des conséquences dramatiques. Tout d’abord, la température, aujourd’hui la température terrestre a déjà augmenté de 0,8°C depuis la fin du 19esiècle et les épisodes caniculaires sont plus fréquents. Également l’augmentation des précipitations, dans les latitudes moyennes et hautes de l’hémisphère nord les scientifiques s’attendent a d’avantage de pluie cependant dans toutes les régions déjà arides ils prévoient des sécheresses plus longues et plus fréquente ainsi qu’une réduction des débits du fleuves. Troisième élément directement touché par le réchauffement climatique : l’acidification des océans. En effet le CO2 excédentaire se dissout dans les eaux de surfaces et les rends plus acides, la rapidité de ce phénomène est inédite depuis 300 millions d’années : les coquillages et et certains plantons qui constituent le socle de la chaîne alimentaire pourrait disparaître ce qui aurai un impact direct sur l’ensemble des espèces , l’Homme y comprit. Enfin, l’élévation des mers. Sur tout les contient les glaciers d’altitudes reculent et disparaissent le Groenland et l’Antarctique perdent leurs glaces dans l’océan et contribuent à élever le niveau de la mer. Par conséquent le taux moyen d’élévation de l’océan est d’aujourd’hui d’environ 3,3mm par an mais ce taux est appelé a s’accroître à mesure que les émissions se poursuivent.

Ainsi Abdoulaye Wade (ancien président du Sénégal du1er avril 2000 au 2 avril 2012) a décidé en 2003 lorsque que ce problème d’élévation des mers s’est accéléré a construire une brèche autrement dit un obstacle artificielle réalisé alors par une entreprise marocaine. Cependant cette brèche qui mesure aujourd’hui plus de 6 kilomètres a renverser de nombreux écosystèmes. Également ce projet de lutte contre l’élévation des mers et mené par des résidents, comme Ahmet Segne Diagne qui décida en 2012 de reconstitué en quelque sorte une végétation qui réduiraient la salinité du sol. Ce qui conduit en 2017 aux travaux de construction d’une digue financé par l’État Sénégalais.
Cependant, ces projets sont ils un moyen sur et durable de se "protéger" contre l’inexorable montée des eaux ?

De ce fait, agir contre le réchauffement climatique est d’une urgence alarmante. C’est pour quoi il existe une "politique climatique" autrement dit des mesures prises par les pouvoirs publics pour améliorer le climat. Ces mesures sont de nature économique et avec des réglementations : taxation des émissions de gaz à effets de serre et la création d’un marché des quotas d’émissions. Par exemple, il existe des objectifs intermédiaires ( que les pays s’imposent eux mêmes) en terme d’émissions de gaz à effet de serre : l’union européenne s’est fixé un objectif de baisse de 40 % des ses émissions de 1990 à 2030. Cependant pour se faire il est nécessaire de négocier avec un certains nombre de pays voire même l’ensemble or c’est une chose assez complexe tant les priorités des uns et des autres sont diverses.

Ainsi pour diminuer, atténuer le réchauffement climatique il semble évident qu’adopter de nouvelles énergies qui émettent moins d’effet de serre soit nécessaire. Il semble également évident qu’inciter la population à changer ses habitudes et les pousser à respecter leurs environnement soit nécessaire. Il ne faut plus attendre pour agir car l’avenir de notre planète et des générations futures est menacé.

Yousra